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La conjoncture économique actuelle est conditionnée par plusieurs événements interconnectés, rendant la situation particulièrement délicate et la prévision improbable. Une perspective de trois crises majeures affecte la croissance mondiale et laisse place à une zone d’incertitude de la part de l’ensemble des protagonistes :
1) Malgré la baisse récente du baril du pétrole, les experts prédisent une crise pétrolière inévitable à terme du fait de la raréfaction des gisements, de la diminution des réserves et de l’augmentation de la demande.
2) La crise alimentaire, elle, a pour origine une forte hausse des denrées alimentaires. La consommation de certains produits agricoles a dépassé la production agricole. La crise touche en premier les pays les plus démunis mais risque de s’étendre à l’échelle mondiale.
3) La crise des sub-primes est la principale cause de la crise financière. Cette dernière entraîne une grande incertitude sur les marchés financiers et un resserrement des conditions de crédit.
Ce contexte, ombrageux et imprévisible, et son effet sur l’économie réelle, se traduit par un ralentissement économique touchant l’ensemble de la planète.
Cette expectative de crise conduit à une perte de confiance des investisseurs et donc à un ralentissement du nombre d’investissements ainsi qu’une diminution de leur montant. La recherche de valeurs sûres et diversifiantes correspond aux nouvelles attentes des investisseurs.
La gestion de patrimoine doit prendre en compte ce changement de comportement et s’adapter pour satisfaire au mieux les demandes client. L’adaptation de la gestion de patrimoine à la situation actuelle passe par une ouverture sur le marché immobilier à l’étranger.
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